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Frank Elpsosito – Photographe fetish

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Photographe fetish, gothique et autres styles un peu décalés, je propose des séances photos en extérieur comme intérieur sur Bruxelles et sa région.
Vous pouvez avoir un aperçu de mon travail dans ma galerie fetish sur mon site.
 Le Fetish-SM art est un courant underground de l’art, lié au fétichisme. Né principalement dans le dessin et la bande dessinée des années 1950 aux États-Unis avec notamment les dessinateurs John Willie et Eric Stanton (auteur de la célèbre bande dessinée Gwendoline, version moderne de la Justine du Marquis de Sade), le fetish-SM art mêle imagerie sadomasochiste et fétichiste, en les mettant au même rang. Construit sur la scénarisation de scènes parfois violentes, ce courant artistique travaille, par le décalage (pin-up trash dans un environnement chic ou bien top-model dans des environnements sordides, par exemple) et la distanciation à mettre en relief la forme purement imaginaire de la scène. C’est dans ce cadre-là que les vêtements fetish de haut niveau, le maquillage, les éclairages très construits et les décors surprenants prennent tout leur sens, puisqu’ils servent à ce décalage.

Évidemment, je suis ouvert à d’autres projets qui pourraient s’inscrire dans mon univers …

Vous trouverez sur mon site des explications sur ma manière de travailler, un exemplaire du contrat qui me lie avec mes modèles, les différents types de séances que je propose  …

Photographe Mariage Liège, Photographe Mariage, Photographe Bruxelles, Photographe Liège, Photographe Bruxelles Portrait, Formation Photographe Belgique, Emploi Photographe Belgique, « Le nu, fond nécessaire des arts du dessin, de la sculpture et de la peinture, serait, en photographie, inavouable2.

L’étymologie du terme « fétiche » via le terme portugais « feitiço » et les évolutions de son sens montrent que l’idée de quelque chose de « fabriqué » a induit celle d’« artificiel », de « trafiqué » voire de « faux » ou lié à des manigances magiques comme le « sortilège »1.

Le terme fétiche est un terme introduit dans l’ethnologie par Charles de Brosses entre 17562 et 17603. De Brosses était aussi politique (président du parlement de Bourgogne), philosophe et homme d’affaires, ce que semble refléter sa vision du fétichisme qu’il définit comme « forme de religion dans laquelle les objets du culte sont des animaux ou des êtres inanimés que l’on divinise, ainsi transformé en choses douées d’une vertu divine ». La notion de fétichisme implique un observateur comparant des croyances ou un culte à d’autres, sans nécessairement adhérer lui-même à l’un ou l’autre. Charles de Brosses utilise une démarche comparative et utilise le présent des nations modernes pour tenter d’éclairer le passé des anciens peuples1. Il différencie nettement le fétichisme de l’idolâtrie où l’objet a fonction de représentation et récuse toute faculté symbolisante à l’objet dans le cadre du fétichisme1. Il s’attache à confronter une religion d’objet (le fétichisme) aux cultes de l’Égypte ancienne et aux religions de révélation voire à toutes autres formes de religion primitives. En 1760, il présente le fétichisme comme un « culte puéril » limité à la vénération d’un objet, à une religion non intellectuelle résultant d’un « procès (processus) purement aveugle, impulsif, affectif »3, avec des « passions, des besoins, des craintes mais jamais aucun discernement3. » À l’inverse, David Hume considère le fétichisme comme partie prenante du polythéisme, et le connote plus ou moins comme un synonyme d’idolâtrie.

C’est à partir de ces deux visions du fétichisme et de sa place dans le processus de construction de la religion que la problématique ethnologique rejoint la problématique philosophique1. En parlant du rapport entre les religions et le fétichisme, Alfred Binet écrit : « il est certain que toutes les religions côtoient le fétichisme, et quelques-unes y aboutissent. » C’est ainsi que Binet analyse les crises d’iconoclasmes des religions monothéistes, telles les destructions par certains chrétiens des iconostases de la religion chrétienne orthodoxe, qui n’a jamais renoncé aux icônes (voir Théologie de l’icône). On peut aussi se rappeler l’épisode de la destruction des Bouddhas géants de pierres de Bamyan par les TalibansFetichisme

Le fétichisme des seins ou mazophilie1 est un type de fétichisme sexuel impliquant un intérêt sexuel pour les seins.

Un débat existe concernant l’attirance sexuelle des seins parmi les hommes hétérosexuels et transsexuelles constituant un fétichisme sexuel. Dans la littérature clinique du XIXe siècle, la focalisation sur les seins est considérée comme étant une paraphilie, mais dans la société occidentale du XXIe siècle, elle est considérée comme normale. Certains individus attribuent au décolleté ou autres habits moulants en tant que partie intégrante du fétichisme des seins

Le terme est pour la première fois utilisé en 1887 par Alfred Binet

Si un fétiche cause des détresses psychosociales significatives pour l’individu ou possède des effets au détriment d’une partie importante de sa vie, ceci est diagnostiqué en tant que paraphilie dans le DSM et la CIM. Beaucoup d’individus tentent à conserver leur fétiche plutôt que de s’en débarrasser.

Dans une documentation recensant tous les cas observés pendant une période de 20 ans et ayant présenté des critères de fétichismes non-travestis dans un hôpital d’apprentissage, 48 cas ont été identifiés, et l’objet de leur fétichisme inclut les vêtements (58,3 %), le latex (22,9 %), les chaussures (14,6 %), les parties du corps (14,6 %), les vestes et blouson en cuir, et autres articles en cuir (10,4 %), ainsi que les matériaux et fabrications (6,3 %)4.

La classification des objets du fétichisme a été propagée par le célèbre ouvrage scientifique Psychopathia Sexualis5. À titre d’exemples, au nombre des matières on retrouve, outre le cuir et le latex, les fourrures, la soie et le velours, dont le velours côtelé. Cette référence a permis de constater le lien entre la douceur de ces matières et la peau, ce qui a aidé à établir des explications plausibles sur les origines du fétichisme. La référence à la classification particulière d’un établissement hospitalier non mentionné est hautement douteuse puisqu’elle est basée strictement sur l’expérience limitée de cette seule institution et d’une seule région ou même d’un seul pays.

 

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